
Stade Toulousain
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Agen
le 13/08/2010 à 18h45
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Toulouse is magic !
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Auteur: Clémence
Date: 09/03/2010
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Le Stade Toulousain s'impose 29 à 0 au Stade de France. "Ca énerve ?"
Après la défaite à domicile face à Toulon, le Stade devait se rattraper. Il ne restait que 6 journées de Top14 avant les phases finales ; l’erreur n’était donc pas permise. Si Toulouse veut avoir une chance de se qualifier directement pour les demies, il faut engranger le plus de points possible et cela passe donc par une victoire à l’extérieur, chez les Parisiens, au Stade de France.
Comme à son habitude, Guazzini avait fait les choses en grand, façon show à l’américaine : représentation du nouvel an chinois, Helmut Fritz et son célèbre « ça m’énerve ! ».
Cela n’a pas vraiment porté chance au Stade qui allait, à peine deux minutes après le coup d’envoi, perdre Michalak sur blessure. Verdict : rupture des ligaments croisés du genou gauche – saison terminée. C’est donc Kelleher qui allait rentrer. Légèrement fébriles en début de match (2 drops manqués de Skrela), les Rouge et Noir prenaient au fur et à mesure leurs marques et réussissaient à ouvrir le compteur grâce à une pénalité de Skrela (0-3, 20ème). La domination, pourtant nette, des hommes de Novès n’était pas reflétée au score. Il fallait donc prendre le large en inscrivant un essai. Malgré le refus justifié de l’essai de Bouilhou (30ème) entâché d’un en-avant, on sentait les Toulousains plein de ressources. Ils ne se décourageaient pas et rentraient aux vestiaires avec 9 points d’avance sur les Parisiens, grâce à un Skrela très en forme (deux pénalités : 27ème et 39ème).
Tout juste après la mi-temps, le collectif tenait bon. C’est à la 45ème minute, par une chandelle de Skrela, que Lamboley, chanceux, réussit à chiper le ballon grâce à une mauvaise réception des Parisiens, et après un tour d’acrobate aplatit dans l’en-but (0-16, 45ème). Les Franciliens tentaient de réagir mais grâce à une solide défense toulousaine, ils ne parvenaient pas à concrétiser leurs actions. Pire même : à peine de retour dans le camp parisien, les Rouge et Noir allaient de nouveau obtenir une pénalité, que Skrela allait passer, enfonçant encore un peu plus les hommes de Delmas (0-19, 55ème). Pourtant, les Parisiens ne s’avouaient pas vaincus, et malgré quelques pénalités obtenus, n’ont pas tenté de prendre les points au passage. Roncero, quelques minutes plus tard, filait pour aplatir dans l’en-but, mais heureusement, une fois de plus la défense toulousaine avait fait son métier. Quand Skrela alourdissait le score par une pénalité, encore une fois réussie (0-22, 64ème), les Toulousains commençaient à devenir plus sereins quant à l’avenir du match. Et ils avaient raison. Après une percée de Médard, Bouilhou chargeait la défense, et Johnston en rajoutait une couche, juste avant de s’emparer du ballon et de le déposer en terre promise (0-29, 68ème).
Il suffisait alors d’un seul essai pour empocher un précieux bonus offensif. Malgré toutes les opportunités et tentatives des stadistes, le score allait en rester là. Paris, humilié sur son terrain, voit ses chances de se qualifier en phases finales très réduites.
Le Stade Toulousain, quant à lui, peut savourer sa victoire, qui le replace dans la course.
